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Ray Kelly chef du NYPD décoré de la Légion d'honneur par Sarkozy en 2006

Lougris qui rêve

Ray Kelly chef du NYPD décoré de la Légion d'honneur par Sarkozy en 2006

Mon commentaire :

 

Et si yen a qui n'ont pas encore admis

que

Sarko est un agent de la CIA ...

 

 

Et puis si le terrorisme n'existait pas !

 

On se demande contre qui est dirigée cette armada de de super mercenaires

dont la fonction première de protéger le peuple est contournée largement .

Pour cela il fallait un prétexte :

le 11 septembre ...

 

Ca nous rappellerait d'autres prétextes :

 

Le naufrage du Lusitania

Pearl Harbour

L'incendie du Reichstat

L'assassinat de l'Archiduc François Joseph

 

J'en passe ...

 

Et chaque fois la naissance d'un "monstre" à la clé ...

 

 

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Le NYPD, police municipale et armée antiterroriste

source :

 

http://www.lefigaro.fr/international/2011/09/08/01003-20110908ARTFIG00704-le-nypd-police-municipale-et-armee-antiterroriste.php

 


Spécifiquement entraînés pour lutter contre le terrorisme,

les membres du NYPD surveillent tous les bâtiments jugés vulnérables.

Crédits photo : LUCAS JACKSON/REUTERS

 

Les forces de l'ordre new-yorkaises

sont une véritable organisation «paramilitaire»,

selon l'aveu même du maire, Michael Bloomberg.

Si New York est toujours considérée comme la cible «rêvée» des extrémistes islamistes, ses habitants savent aussi qu'elle est, grâce à sa puissante police de 35.000 hommes, l'une des villes les mieux protégées du monde. Ce que beaucoup ignorent, c'est comment fonctionne le NYPD (New York Police Department) . Véritable organisation «paramilitaire», selon l'aveu même du maire, Michael Bloomberg, «mini-CIA» pour les critiques, le NYPD est dirigé depuis dix ans par Ray Kelly, un ancien marine au physique de «vrai dur»,

  

décoré de la Légion d'honneur par Nicolas Sarkozy en 2006.

  

En 2001, sur les décombres du World Trade Center, Kelly a décidé qu'il ne laisserait plus la sécurité de New York exclusivement aux mains du gouvernement fédéral. Depuis dix ans, Washington lui accorde un soutien indéfectible et, jusqu'à présent, il s'est montré plutôt efficace.

 

«Le NYPD a évité treize attaques terroristes depuis 2001, c'est l'une des meilleures, sinon la meilleure police antiterroriste au monde», estime le responsable de la sécurité publique au conseil de la ville, Peter Vallone. En moins de dix ans, Ray Kelly a radicalement transformé un corps jusque-là voué essentiellement à pourchasser le crime.

 

Dimanche, pour les commémorations, seuls les signes les plus distinctifs du dispositif sécuritaire (et les plus aptes à impressionner de potentiels terroristes) seront visibles. Snipers sur les toits, hélicoptères dans le ciel, véhicules de patrouille militaire dans les rues… En faction également, les fameux Hercules, ces forces spéciales armées jusqu'aux dents qui semblent tout droit sorties des studios de Hollywood . Mais, avec un peu d'observation, on pourra aussi repérer les renifleurs d'armes chimiques, de grosses boîtes métalliques sans inscription installées dans les lieux stratégiques de Manhattan. Ou distinguer les traqueurs de bombes radioactives parmi les autres policiers. Ils sont équipés de sacs à dos bourrés de détecteurs, capables de repérer des traces de radiation remontant jusqu'à trois semaines chez un passant atteint de cancer.

 

Le NYPD dispose de bien d'autres moyens dignes de James Bond: des cellules mobiles de chasse aux «bombes sales» dans des véhicules maquillés en camionnettes de livraison, des unités de plongeurs qui vérifient les ponts sous l'eau deux fois par jour tous les jours de l'année. La police new-yorkaise ne livre ce genre d'informations qu'au compte-gouttes et pour rappeler aux aspirants «terroristes» qu'elle veille: 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par an, elle veille. Ses unités opèrent à l'abri des regards dans des bureaux situés non loin de Central Park, dans le sud de Manhattan ou encore à Brooklyn et dans le Queens… Depuis 2006, elle est équipée d'un réseau de caméras de surveillance inspiré de celui de Londres. Un système d'alarme se déclenche lorsqu'un passant laisse un sac au pied d'un bâtiment jugé vulnérable ou lorsqu'un véhicule fait plusieurs fois le tour d'un immeuble. Les images sont en principe effacées après 30 jours.

 

Agents de liaison dans 11 pays

 

Depuis le ciel, les hélicoptères du NYPD mènent des opérations de surveillance d'une sophistication étonnante. Ses agents assurent pouvoir distinguer d'une altitude de 1500 m un écureuil dans Central Park ou l'appareil photo d'un touriste sur la terrasse de l'Empire State Building. La loi lui interdit d'observer les gens chez eux, mais techniquement elle en a les moyens.

 

La singularité la plus remarquable de la police de New York est peut-être son unité de renseignement dirigée par un vétéran de la CIA, David Cohen. «La force du NYPD vient notamment de la qualité de son renseignement humain, et c'est la seule police à avoir mis en place une coopération internationale», note le Français Alain Bauer, professeur de criminologie et conseiller auprès du NYPD. David Cohen dispose en effet d'agents de liaison dans onze pays - Montréal, Singapour, Amman, Tel-Aviv, Londres, mais aussi Paris et Lyon - auprès d'Interpol. Dès qu'un attentat est commis quelque part dans le monde, un agent du NYPD est sur place le jour même. Depuis l'attaque du Taj Mahal de Bombay en 2008, les hôteliers new-yorkais doivent avertir le NYPD si un client réclame une chambre en particulier ou refuse systématiquement que le ménage soit fait. Ni David Cohen, ni Ray Kelly ne sont très bavards sur l'Intelligent Unit, mais il s'agit d'une équipe très diversifiée d'avocats, universitaires, financiers, et surtout de linguistes parlant l'arabe, le farsi, le russe, l'ourdou ou le pachtou…

 

À New York, les analystes coopèrent étroitement avec les «flics» réguliers et les agents en civil dans les lieux «sensibles» comme les mosquées, les écoles coraniques, les associations d'étudiants musulmans. L'immense étendue et le caractère secret des prérogatives du NYPD et de sa division «intel» ne sont évidemment pas sans susciter des tensions avec les autres agences de sécurité, notamment le FBI. Des rumeurs de discrimination contre les musulmans reviennent régulièrement et inquiètent les défenseurs des libertés civiles.

 

«Le problème avec l'unité de David Cohen, c'est surtout qu'il n'existe aucune instance de contrôle au-dessus d'elle, ni au niveau local, ni au niveau fédéral», déplore Chris Dunn, de l'American Civil Liberties Union.

 

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