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LE LABEL BIO EUROPEEN EST-IL HERETIQUE ?

Lougris qui rêve

 

   LE LABEL BIO EUROPEEN EST-IL HERETIQUE ?

 

Remarque :

J'ai modifié cet article pour y inclure les remarques d'un auteur qui propose des solutions Positives .

 

Cette page contient donc deux parties :

 

En premier :

 un article trouvé sur internet .

 

En deuxième :

 les remarques d'un auteur qui propose des solutions positives pour développer le BIO .

 

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_logo-bio-europe_s.jpg voilà le logo qu'il sera obligatoire d'apposer

à côté même du logo AB !

 

L'hérésie serait que le cahier des charges de ce label

tolèrerait plus de traces d' OGM ...

   

  

    LE LABEL

AB
EST UNE PROPRIETE
DU MINISTERE DE L'AGRICULTURE
FRANCAIS

  logo-AB.JPG

 

 

 

PREMIERE PARTIE :

article trouvé sur internet

Bio et sans OGM : ce qui va changer en 2010

bien relire l'article complet :

http://www.lejpb.com/paperezkoa/20100216/183168/fr/Bio-et-sans-OGM--ce-qui-va-changer-2010 

  

Extrait de cet article :

 

L'Europe a-t'elle perverti son label ?

     

Depuis le 1er janvier 2009. Au mois de juillet prochain, son nouveau label « Agriculture biologique » sera apposé sur des produits bio, répondant à moins d’exigences que le label AB du ministère de l’Agriculture français. Pour tenter de contrer l’étiquetage européen et d’empêcher la confusion du consommateur, la FNAB (Fédération nationale de l’Agriculture biologique) et d’autres associations ont élaboré une marque collective qui trouvera, d’ici un mois, sa place sur les produits « vraiment » issus de la bio.

   

Un texte, proposé par la Commission européenne prévoyait de fixer le seuil maximal de 0,9 % d’OGM dans la composition d’un produit bio, tolérant ainsi les « présences accidentelles » d’OGM dans le bio.

 

La commission de l’Agriculture au Parlement européen, demandait, elle, que soit limité à 0,1 % le pourcentage d’OGM dans le bio, ce qui correspond au seuil minimum de détection.

 

Elle souhaitait que « les États membres se dotent d’un cadre législatif adéquat, fondé sur le principe de précaution et sur le principe du pollueur-payeur, afin d’écarter tout risque de contamination des produits biologiques par des OGM. »

 

Si cet amendement a bien été adopté par le Parlement, il a pourtant été rejeté par les ministres européens qui ont choisi de conserver le seuil de traces à hauteur de 0,9 % et la possibilité d’utiliser des produits phytosanitaires (pesticides) et d’antibiotiques dans les produits bio .

 

 

 

DEUXIEME PARTIE :

 La remarque d'un auteur anonyme.

 

 

 

Le fond sur la tolérence OGM à 0,9 % est juste . Mais quand allons-nous construire le paysage de la société de demain sur le Positif....et réfléchir au lieu de polémiquer ? Certes , le 0,1 % aurait été préférable . Mais un aliment OGM réel affiche un % à 2 chiffres ! Ce % <1% protège les bio authentiques qui cultivent selon le mode bio avec rigueur mais subissent en lisière une contamination ponctuelle (si elle est trop forte, la production est rejetée , et ça se fait ). Le label bio est avant tout un mode de production et non un zéro défaut (l'agriculteur n'est pas responsable de la pollution atmosphérique!) ; plus les surfaces en bio seront importantes, plus on pourra augmenter le cran d'exigibilité - pour que ces surfaces augmentent , il faut des consommateurs car l'agriculteur a besoin d'un revenu minimum comme tout un chacun ! Alors commençons par consommer + de bio , ce qui incitera + de surfaces en bio , et sera + pour nos captages d'eau , notre santé .... et le reste se construira de fait . Pour moi, il est légitime que la profession cherche à atteindre de 0,1% mais pas le consommateur qui doit d'abord accompagner une campagne incitant la consommation du bio , au lieu de la freiner en pointant du doigt les points faibles au détriment des gains énormes qu'une consommation accrue apporterait à nos sociétés … sans parler du rééquilibrage Nord/Sud - En un mot AVANCONS »

 

 

 

 

Mon commentaire :

 

Je reprends ce paragraphe du premier article :

 

" Si cet amendement a bien été adopté par le Parlement, il a pourtant été rejeté par les ministres européens qui ont choisi de conserver le seuil de traces à hauteur de 0,9 % et la possibilité d’utiliser des produits phytosanitaires (pesticides) et d’antibiotiques dans les produits bio . "

 

 

Il s'agit ici de bien distinguer deux volontés antagonistes .

 

A - Tolérer des traces d'OGM pour permettre aux agriculteurs BIO de pouvoir vendre des produits qui risqueraient d'être refusé en BIO à cause d'une contamination dont ils ne sont pas responsables .

 

OU BIEN

 

B - Autoriser la possibilité d'utiliser des pesticides et des antibiotiques en plus de tolérer des traces d'OGM à 0,9% !

 

Quand on lit l'article du site "lejpb.com" on rentre dans les subtilités qui fondent les tergiversations argumentant les prises de positions des professionnels du BIO qui revendiquent une réglementation précise faisant du BIO une norme garantissant une qualité exeptionnelle . Ils "refusent" donc la nouvelle norme européenne (obligée de céder à la pression des ministres des pays de l'UE) et veulent créer un nouveau label certifiant le " VRAIMENT BIO " . Dans ce cas , que va penser le consommateur déjà perdu dans la jungle des labels et s'accomodant des polémiques qui lui donne l'excuse de ne pas favoriser le BIO ? Cependant si la norme nouvelle de l'UE autorise 0,9% d'OGM et tolère des pesticides et des antibiotiques que va-t-il advenir du vrai BIO (sans OGM , ni pesticides ni antibiotiques) . Je remarque donc une confusion qui ne va pas échapper aux consommateurs et qui risque de déservir les producteurs BIO . Pour ma part je rejoindrais la position de mon "auteur anonyme" qui prône la "tolérance" pour permettre de faire AVANCER le BIO , seule solution positive pour l'avenir . Cependant je remarque en parallèle que le moratoire interdisant les OGM en France est toujours caduque (voir mon article précédent : Les OGM sont de retour dés le mois de mars) ... Il me semble curieux que la nouvelle norme BIO de l'UE arrive au jour en même temps que la fin de l'interdiction des OGM ! Alors pouvons nous appeler tout cela de la polémique ? En tout cas je vais approfondir le sujet et donner une suite à cet article en restant au moins vigilant sinon polémique .

 

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Commentaires

abeille 04/03/2012 15:16

Le fond sur la tolérence 0,9% est juste . Mais quand allons-nous construire notre société sur le Positif qui fonctionne ???, et réfléchir, être dans l'action, au lieu de polémiquer en permanence ?
Certes le 0,1 % aurait été préférable ; mais un aliment OGM réel affiche un % à 2 chiffres . Ce % < à 1% protège aussi l'agriculteur bio authentique qui cultive bio avec rigueur mais qui subit
en lisière une contamination ponctuelle (si la pollution est trop forte, la production est rejetée et ça se fait ...l'agric n'a plus alors que ses yeux pour pleurer et nourrir les siens ....Ne pas
l'oublier!). Le label bio est avant tout un mode de production et non un zéro défaut (l'agric n'est pas responsablene de la pollution atmosphérique, ni de la qualité désastreuse de l'eau ...) .
Plus les surfaces en bio seront importantes, plus on pourra augmenter le cran d'exigibilité. Pour que ces surfaces bio augmentent, il faut + de consommateurs de produits bio car l'agric bio a
besoin d'un revenu comme tout un chacun ! Alors commençons par consommer + de produits bio, ce qui encouragera les agric à se convertir , et ce qui sera spontanément + pour la qualité de l'eau, de
notre santé ....et le reste se construira de fait . Pour moi, il est légitime que la profession cherche ce 0,1% mais pas le consommateur qui vient créer un élément de défiance supplémentaire , donc
un frein à la consommation de produits bio en pointant du doigt les points faibles , au détriment des gains énormes qu'une consommation accrue de produits bio locaux apporterait à nos sociétés
...sans parler du rééquilibrage Nord/sud . En un Mot : Avançons concrétement dans le Faire !!!