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Le miracle de Valmy - Enigme historique

Lougris qui rêve
article en construction
remarque :
J'explore ici l'histoire d'une énigme historique.
 
Le miracle de Valmy
 
Valmy-bataille-tableau-01.JPG
Bataille de Valmy - Jean-Baptiste Mauzaisse (1784–1844) 
   
Je propose deux approches de cette énigme
 qui consistent à se poser des questions primordiales
 sur l'issue de cette bataille
qui nous engage à soupçonner des tractations occultes
entre les chefs des armées en présence.
 
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programme de l'article
 
1
Analyse proposée par le site
 
2
Analyse proposée par Wikipédia
 
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ANALYSE 1 
Extrait du premier site
 
L'étrange bataille de Valmy - Enigme historique
dysenterie - occultisme - chance - stratégie ou bien vénalité ? 
   
Atlas-Valmy-01.JPG
     
Extrait :
Dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre, l’armée prussienne lève le camp et commence sa retraite ; le maréchal de camp Dampierre, chargé d’aller occuper le camp de la Lune avec une brigade d’infanterie, est obligé de l’abandonner aussitôt, à cause de l’infection qu’y répandent les cadavres d’hommes et de chevaux dont il est encombré. Preuve, s’il en faut encore, de l’immense état de dénuement dans lequel se trouve l’armée prussienne… Pourtant, durant toute la longue retraite qui se poursuivra jusqu’à la frontière, l’ennemi ne sera jamais inquiété ; on peut dire, sans trop exagérer, que Kellermann et Dillon, avec leurs 40000 hommes, se contenteront de raccompagner le duc de Brunswick en Allemagne, au lieu de le poursuivre, l’épée dans les reins
 
   
Alors, qu’en conclure ?
Que Dumouriez, dont chacun connaît la vénalité, la féroce ambition et l’immense soif de popularité, tremplin indispensable pour espérer jouer à Paris un grand rôle politique, qui déteste les Autrichiens autant qu’il admire les Prussiens, a sans doute négocié le repli de l’ennemi et la restitution des places de Verdun et de Longwy contre la promesse de ne pas inquiéter sa retraite ? Peut-être même ce repli a-t-il été acheté ? Au cours des émeutes et des troubles qui ont agité la capitale pendant tout le mois de septembre, le mobilier national a été pillé et le diamant bleu de la Toison d’Or a été volé ; avec la complicité de Danton, franc-maçon comme lui – et comme Brunswick lui-même , Dumouriez n’a-t-il pas acheté le chef des coalisés avec cette pierre précieuse ? Il n’existe aucune preuve, à ce jour, de cet éventuel tripatouillage. Mais il n’en reste pas moins vrai que l’on retrouvera, en 1806, le fameux diamant bleu sur le corps du duc de Brunswick, mortellement blessé à la bataille d’Auerstadt…
 
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ANALYSE 2 
Extrait du deuxième site
Wikipédia
     La thése de l'entente occulte entre les chefs des deux armées .
L'allusion à un diamant .
La bataille est marquée surtout par une intense canonnade (les Français tirent 20 000 coups de canon) au cours de laquelle la nouvelle artillerie française créée par Gribeauval montre sa supériorité. Les deux armées ont assisté à la bataille sans vraiment y prendre part. Dumouriez a pris toutes ses dispositions pour venir au secours de Kellermann en cas d’échec, ou pour prendre part à l’affaire si elle devenait générale. Clairfayt s’est contenté de montrer trois têtes de colonnes vers Valmy et Maffrievart pour tenir les Français dans l’incertitude et menacer en même temps la tête du camp de Sainte-Menehould et les derrières de la droite de Kellermann. Avec ses 100 000 Austro-Prussiens engagés contre seulement 24 000 Français, le duc de Brunswick était si sûr de vaincre, qu’il avait cru pouvoir se passer de l’assistance efficace de Clairfayt et des Autrichiens. Il n’y a finalement que 300 morts côté français, 184 chez les Prussiens.
  
La retraite des Prussiens étonne bien des observateurs. Les suppositions vont bon train : le duc de Brunswick n’aurait-il pas été acheté par Georges Danton avec les diamants de la couronne royale de France, volés quatre jours plus tôt (16 septembre 1792) au garde-meuble[2] ? Quelques jours plus tôt, l’invasion de la Pologne par la Russie et l’Autriche a aussi commencé; or la Prusse a besoin de cette armée pour participer au partage. On envisage une négociation entre Dumouriez et Brunswick (absent au début de l'engagement qui n'aurait été qu'un simulacre).
Présentée parfois, surtout après la disgrâce de Dumouriez, comme une simple canonnade où la vigueur citoyenne et des tractations occultes auraient fait reculer une armée d'invasion troublée par une dysenterie due à la consommation de raisins verts, la victoire de Valmy est toutefois aussi le résultat des choix du commandement qui permirent de rétablir une situation stratégique compromise.
Avant la bataille, les débris vaincus de troupes françaises inexpérimentées venaient de perdre leurs chefs et leurs places fortes et reculaient devant une armée entraînée, cinq fois plus nombreuse, qui n'avait plus d'obstacle vers l'ouest pour prendre Paris et y libérer Louis XVI. La défense même de la capitale, retardée par le veto du Roi, semblait incertaine, dans le chaos politique de la mise en place de la Convention.
La manœuvre de Dumouriez qui concentre ses troupes sur les arrières de l'ennemi, est un choix tactique qui :
  • facilite la jonction avec Kellermann
  • coupe potentiellement l'approvisionnement et les communications de l'armée d'invasion,
  • permet de prendre pour terrain de la bataille décisive un plateau favorable au déploiement de l'artillerie, seul point fort des troupes françaises ;
  • met les forces françaises dans une situation où il leur suffit de tenir le terrain alors que l'ennemi doit les disperser complétement pour pouvoir poursuivre son mouvement.
Continuer vers l'ouest pour Brunswick, en ignorant les 20 000 Français aurait en effet été dangereux : il aurait pu se faire prendre à revers lors du siège de Paris qu'il allait conduire. Il lui était également impossible de temporiser, car il risquait d'être pris en tenaille par une sortie des parisiens, sans être ravitaillé. Il lui fallut donc se confronter au plateau choisi par les Français, cas inhabituel d'une armée contrainte au demi-tour après avoir pourtant forcé le passage. N'ayant pas pu disperser les Français, il n'eut d'autre choix que de repasser au nord-est, pour retrouver ses liaisons avec ses arrières. Les troupes de Dumouriez pouvaient alors le poursuivre et être renforcées depuis la capitale par la levée en masse de la nouvelle République.
Plus que la valeur tactique de la défense du plateau (liée surtout à la puissance de l'artillerie), plus même que le caractère du commandement (Kellermann dynamisant des recrues et évitant la panique) ou que l'enthousiasme des troupes, c'est cette manœuvre stratégique (peut-être involontaire ?) qui est à mettre au crédit du général dans ce « miracle de Valmy ».
Le 21 septembre 1792, la nouvelle parvient à Paris. Assurée de la sauvegarde du pays, sûre de sa force, la Convention nationale proclame l'abolition de la royauté, à laquelle se substitue la République. Kellermann passe pour le sauveur de la patrie. 80 000 ennemis, qui avaient marché comme en triomphe, reculent alors et l’armée française inexpérimentée, devant des soldats aguerris et disciplinés, s’aperçoit que le courage et le patriotisme peuvent la rendre redoutable. La bataille de Valmy est donc à l’origine du mythe du citoyen en arme qui fonde la conscription (ou service militaire). Les conséquences de cette bataille furent l’évacuation du territoire français par l’armée coalisée le 22 octobre suivant. Goethe, qui a assisté à la bataille aux côtés du duc de Saxe-Weimar a affirmé en 1822 avoir prononcé alors ces mots prophétiques : « D’aujourd’hui et de ce lieu date une ère nouvelle dans l’histoire du monde ». En réalité cette formule pourrait bien être inspirée d'une phrase contemporaine de Christoph Friedrich Cotta, complétée par une formule imitée de la rhétorique de Napoléon Bonaparte[3].
 
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Mon commentaire
Je préfère l'analyse proposée par Wikipédia . On y élabore la dimension occulte des pouvoirs qui mènent le monde . On se rapproche ici de la Franc-maçonnerie et au delà de toutes les forces mythiques fondatrices des pouvoirs nationaux et supranationaux . On rejoint le mythe des Templiers et on comprend celui actuel du mondialisme à travers les illuminatis ou le Bilderberg Club ou encore la Trilatéral ....
 
La victoire de Valmy par les Français est donc qualifiée de miracle de Valmy . En effet, les troupes de la république française naissante était considérées comme  " les débris vaincus inexpérimentés qui venaient de perdre leurs chefs et leurs places fortes et reculaient devant une armée entraînée, cinq fois plus nombreuse ! .... Hors ce jour-là ce sont les Français qui remporte le bataille de Valmy ! ....
Réduire la bataille de Valmy à une dysenterie ou à la vénalité de certains chefs ne me paraît pas être une interprétation qui serve à comprendre le Miracle de Valmy . Je prêche dans le sens de la loyauté à une cause supérieure dans l'esprit de certains hommes de pouvoir . Le pouvoir est plus ennivrant que toutes les vénalités bien qu'il puisse s'en accomoder . L'esprit humain est illuminé de desseins qui transcendent certaines personnalités au moins . La valeur de leur actes dépasse leurs faiblesses . Je crois en Mère Théresa pour l'amour qu'elle donne . Je conçois tout autant Staline en l'excécrant pour ses déviances . Tous ces hommes de pouvoir sont     gouvernés par les ambiguités de leur caractère et de leurs penchants . Comme chacun ils vivent la tragédie grècque , ils ne sont pas fait d'un seul bloc . Et dans le cas de Valmy des esprits négocient une entente subtile qui compose avec des desseins complexes sur fond de stratégie militaire . Mais le compromis dépasse ici l'entêtement suicidaire qui aurait mené à un massacre ne laissant que champ de ruine et rancoeur . Car après la guerre , il y a des paix qui laissent des plaies qui se referment dans la compassion ou bien dans la revanche ... Il y a un temps pour la guerre ... La paix se fonde sur des compromis .
 
On parle ici de Franc-maçonnerie
qui dépassait déjà les pouvoirs locaux quand cela était nécessaire !
 
Belle énigme !
 
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Commentaires