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Encore un coup des Otantusiens !

Lougris qui rêve

    Encore un coup des Otantusiens !  

 

programme de cet article

   

1 - l'attentat de Madrid en 2004 - une organisation militaire !

   

2 - Le rôle de la CIA dans la Guerre d'Algérie

   

Des documents pour expliquer le putsch

   

Document 1

(première partie) :

explication du rôle de la CIA

dans le putsch de généraux en Algérie

et le raté du coup d'état en France    

     

Document 1

(deuxième partie) :

Suite de l'explication du putsch des généraux à Alger .   

   

Document 2 :  

De Gaulle appelle le peuple français à resister au coup d'état

des putschistes soutenus par la CIA

   

Document 3 :    

Thierry Meyssan de Voltairenet.org explique le rôle des Américains en Syrie .

 

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Attentats de Madrid : l’hypothèse atlantiste

 
Après les attentats de Madrid (2004) comme après ceux de Londres (2005), la Justice a écarté la thèse Al-Qaida et soutenu que les crimes avaient été perpétrés par des terroristes islamistes autonomes. Une moitié de la presse espagnole a contesté ce verdict et exploré diverses pistes intérieures. Mathieu Miquel, qui avait retracé les événements, l’enquête judiciaire et le procès dans un précédent article, étudie ici l’hypothèse d’une opération des réseaux stay-behind de l’OTAN.
 
 
Extrait
 
L’activation et la nature des explosifs : amateurisme ou matériel militaire ?
 
Poursuivons notre analyse, ajoutons deux éléments qui confirment que l’attentat a été l’œuvre d’une organisation de type militaire et non d’une bande de délinquants. Premièrement les 10 bombes ont vraisemblablement été activées à distance par des systèmes de radiocommande, et n’ont pas été programmées à l’avance avec la fonction réveil de téléphones portables comme le soutient la version officielle. En effet 3 trains ont explosé alors qu’ils étaient à l’arrêt dans les stations d’Atocha, El Pozo et Santa Eugenia, le quatrième explosant en dehors d’Atocha où il attendait le départ du premier train. À moins d’y voir une extraordinaire coïncidence, on peut en conclure que les terroristes voulaient que les bombes sautent dans les gares. Or ce résultat est extrêmement difficile à obtenir en programmant à l’avance l’heure d’activation. D’abord parce que les téléphones portables supposément utilisés ne permettent pas un réglage fin de l’horloge et du réveil : on peut régler les minutes mais pas les secondes. Et ensuite parce que les trains de banlieue ne sont pas rigoureusement ponctuels. En l’occurrence certains trains étaient en retard ce jour-là, celui d’El Pozo avait par exemple « une paire de minutes de retard » selon la déposition de son conducteur [17]. Les explosions n’ont donc pas été programmées à l’avance mais déclenchées « en direct ». Les moyens de radio transmission que cela implique suggèrent une opération sophistiquée, hors de portée de la bande de petits délinquants désignée par la version officielle. Ceci étant, pourquoi voulait-on que les trains explosent dans les stations ? La raison pourrait être qu’ils soient plus facilement et discrètement accessibles, ce qui corroborerait l’hypothèse des deux « bombes-leurres » introduites après les explosions.
Deuxièmement tout porte à croire que les bombes étaient chargées d’explosifs militaires, « qui coupent », et non de dynamite minière, « qui mord », comme on l’a montré dans l’article précédent. Dans l’explication qu’il a donnée au juge d’instruction, le chef des démineurs de Madrid évoque même l’explosif militaire C4 [18]. On rappellera au passage que c’est ce type d’explosif que la police allemande avait intercepté sur des agents états-uniens qui tentaient de l’introduire discrètement au sommet du G8 de juin 2007 [19].
La matrice de l’opération est donc bien militaire, comme le confirma Salvador Ortega, pionnier de la police scientifique en Espagne, interviewé par Bruno Cardeñosa quelques jours après l’attentat. Interrogé sur les aspects non élucidées par l’enquête en cours, il répondit qu’il manquait « certains auteurs matériels et la tête pensante. Parce que derrière ces faits, des éléments très sophistiqués ont participé, qui étaient sans doute sous la direction de quelqu’un des services de renseignement et militaire. Parce qu’en plus ça a été une opération très coûteuse » [20].
 
CMX 2004 : simulation ou couverture de l’OTAN ?
 
Ayant démontré que des éléments non-identifiés de l’appareil d’État ont falsifié des pièces à conviction pour orienter l’enquête sur une fausse piste et couvrir une opération de type militaire, il est légitime d’envisager que les attentats de Madrid aient pu être commis par un service secret militaire.
D’après l’ancien officier de renseignement de l’US Army Eric H. May [21], « la façon la plus simple de faire un attentat sous faux drapeau est d’organiser un exercice militaire simulant exactement l’attentat que l’on veut commettre » [22]. Or, comme lors des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis et ceux du 7 juillet 2005 à Londres, les attentats de Madrid ont coïncidé avec une simulation d’attaque terroriste [23]. Du 4 au 10 mars 2004, l’OTAN réalisait son exercice de gestion de crise annuel, intitulé CMX 2004 [24], et au matin du 11 mars de vraies bombes explosaient à Madrid.
Le scénario mis au point cette année-là par l’Alliance atlantique était justement une vaste attaque terroriste d’Al Qaeda à travers les pays occidentaux. En Espagne, la présidence du gouvernement, le ministère de la Défense et le CNI (les services secrets) ont pris part à l’exercice. On ne sait cependant pas s’il incluait des manœuvres dans la capitale espagnole car les données qui s’y rapportent sont confidentielles. Dans une des rares évocations de cette simulation dans la presse, El Mundo écrit : « La similitude du scénario élaboré par l’OTAN avec les évènements survenus à Madrid fait froid dans le dos, et elle a impressionné les diplomates, militaires et services de renseignements qui ont participé à l’exercice à peine quelques heures plus tôt » [25]. Les détails de CMX 2004 étant classés, on ne sait malheureusement pas où s’arrête cette similitude.
Le départ précipité d’une importante équipe de la CIA
Une autre coïncidence troublante est l’escale en Espagne d’un des avions clandestins de la CIA. Ces avions ont depuis été rendus célèbres suite au scandale des enlèvements et des prisons secrètes en Europe, utilisés dans le cadre du programme état-unien des « restitutions extraordinaires » [26]. Le Boeing 737 immatriculé N313P atterrit le 9 mars 2004 à l’aéroport de Palma, sur l’île espagnole de Majorque, et en repart le 12 mars, lendemain de l’attentat [27]. Cet appareil est le plus gros utilisé pour ces vols secrets, et le principal avion cité dans le rapport du Conseil de l’Europe de 2006. Palma y est pour sa part décrite comme une « plate-forme charnière de la CIA dans le programme des restitutions » [28]
Primés pour leur enquête sur ces vols de la CIA, des journalistes du quotidien local El Diario de Mallorca furent reçus sur les ondes de la Cadena SER, la radio la plus écoutée d’Espagne. En guise de conclusion à l’interview ils lancèrent : « Le 11 mars 2004 le Boeing 737 de la CIA était à Palma. Le lendemain il est partit précipitamment parce qu’il a modifié son horaire de décollage. Il avait annoncé se rendre en Suède mais il est allé à Bagdad » [29]. À quoi était dû ce décollage précipité, seulement quelques heures après l’épisode de la découverte du fameux sac de Vallecas ? Outre cette hâte, c’est la présence même de l’avion en territoire espagnol au moment de l’attentat qui attire l’attention. Selon la commission du Parlement Européen sur les vols de la CIA, 125 vols secrets de l’agence états-unienne se sont posés sur un aéroport espagnol de 2001 à 2005 [30] (soit une période d’environ 1500 jours). Ces escales étant généralement d’un ou deux jours [31], la simultanéité des deux évènements constitue une coïncidence qui mérite d’être notée.

L’OTAN, un suspect aux lourds antécédents

Dans un pays qui, depuis son retour à la démocratie, a connu plusieurs tentatives de coups d’État militaires, il n’est pas envisageable que les forces nostalgiques du franquisme aient pu mener à bien une opération comme les attentats de Madrid sans être immédiatement démasquées. Il est par contre possible qu’un service secret militaire étranger ait pu ourdir cette opération, et au besoin recruter du personnel dans cette mouvance espagnole toujours sensible au mythe de la Reconquête.
Un rappel historique est ici indispensable. Comme dans toute l’Europe Occidentale, une structure secrète chapeautée par l’OTAN est implantée en Espagne depuis l’après-guerre [32], alors même qu’en raison de son régime politique, cet État n’a rejoint l’Alliance atlantique qu’en 1982. Dans un ouvrage de référence, Les Armées secrètes de l’OTAN [33], l’historien suisse Daniele Ganser décrit ces réseaux, qualifiés de stay-behind (c’est à dire pouvant être activés en arrière de la ligne de front lors d’une occupation ennemie) et connus sous le nom générique de l’unité italienne Gladio (le Glaive). Il établit notamment comment ils ont commis des attentats terroristes sous faux drapeaux dans le cadre de la « stratégie de la tension ». L’objectif était de justifier un renforcement de l’appareil sécuritaire et d’empêcher l’accession par la voie démocratique des communistes au pouvoir en suscitant la peur des « rouges ». L’Espagne jouait « un rôle crucial dans le recrutement des agents du Gladio », et leur servait également de refuge. Elle abrita par exemple Stefano Delle Chiaie, « le plus connu des terroristes membres des armées secrètes qui combattirent le communisme en Europe et dans le monde pendant la Guerre froide », à son actif « un bon millier d’opération sanglantes, dont environ 50 assassinats ». Le réseau agissait « contre les militants communistes et anarchistes, notamment parmi les mineurs des Asturies et les nationalistes catalans et basques » (on retrouve ici le milieu des mines Asturiennes auquel appartient Emilio Trashorras, le principal témoin à charge contre El Chino et sa bande, et par ailleurs indicateur de la police). L’homme de confiance de Franco, l’amiral Carrero Blanco, grand architecte des services secrets, était « son officier de liaison avec la CIA », et l’appareil de renseignement « l’un des meilleurs alliés de la CIA en Europe » [34].
Bien qu’ils aient été conçus pour encadrer la Résistance lors d’une invasion soviétique, rien ne permet de penser que les réseaux stay-behind ont été démantelés depuis l’effondrement du bloc de l’Est. Le commandement US en Europe (EuCom) et l’OTAN maintiennent par ailleurs en Espagne la base navale et de renseignement de Rota et la base aérienne de Moron. Enfin, le commandement Sud de l’OTAN était en train d’installer le quartier général de ses troupes terrestres à Madrid au moment des attentats [35].
Il est à noter que les services secrets de la Navy et de l’Air Force, respectivement le NCIS et l’OSI, ont joui pendant la période qui nous intéresse d’une étonnante liberté d’action en territoire espagnol. En avril 2002 José Maria Aznar et George W. Bush réformaient la convention bilatérale de défense entre leurs deux pays. Cet accord légalisa pour la première fois la présence en Espagne de ces deux services secrets états-uniens, dotés également de prérogatives policières. La rédaction délibérément confuse du texte leur donna une grande marge de manœuvre : « les autorités compétentes des deux pays devront établir les normes régulatrices sur les agissements en Espagne du NCIS et de l’OSI ». En février 2006 « l’affaire Pimienta » mit en évidence l’absence de normes régulatrices. Le NCIS avait enlevé en territoire espagnol Federico Pimienta, déserteur des Marines, sans le moindre contrôle de la part des autorités policières ou judiciaires espagnoles. C’est seulement suite à la polémique engendrée par ce viol flagrant de la souveraineté espagnole que seront rédigées des normes telles que « l’accréditation préalable des membres du NCIS et de l’OSI par les autorités espagnoles » et « la communication préalable aux autorités espagnoles de toute opération » [36].

La recherche du mobile

Dans la cas où l’Alliance atlantique serait impliquée dans des attentats comme ceux de Madrid, la décision stratégique de recourir à l’action secrète aurait dû être avalisée par le Comité de coordination des Alliés dans un but précis. La conception tactique de chaque opération, y compris celle de Madrid, aurait pu être prise par les seuls États-Unis et Royaume-Uni, sans en référer aux Alliés.
En d’autres termes, si les responsables des services secrets alliés avaient donné leur accord pour une mise en scène de la « guerre au terrorisme », le général James Jones (SACEUR) [37], l’ambassadeur Nicholas Burns (USA) [38] et l’ambassadeur Peter Ricketts (UK) [39] auraient pu décider à l’insu du gouvernement espagnol de frapper Madrid, éventuellement JPEG - 19.4 koen requérant des éléments de l’appareil d’État espagnol pour réaliser l’opération.
La décision de recourir au terrorisme aurait dû être liée à la stratégie générale de l’Alliance et non pas à des intérêts politiciens, même si des intérêts politiciens immédiats auraient pu fausser l’évaluation de la pertinence d’une opération particulière. De ce point de vue, c’est une erreur que d’interpréter une implication des services secrets atlantiques en fonction des élections législatives espagnoles ou de l’élection présidentielle états-unienne. L’arbre cache la forêt.
 
Le général James L. Jones était le suprême commandeur de l’OTAN en 2004. Il est aujourd’hui conseiller de Sécurité nationale du président des États-Unis.
©OTAN
 
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Mon commentaire
 
On se rappellera tous les évènements sujets à caution au cours de l'histoire:
 
Voici quelques énigmes célèbres : 
 
 
En d'autres termes ...
Quels sont les "illuminés" qui sont derrière des actions d'envergures
masquées derrière des actes dénoncés comme du terrorisme
ou autres mascarades
et
qui ont pour objectifs des finalités que les bon peuple doit ignorer .
Ces évènements sont tellement énormes
que le communs des citoyens ne peut même pas imaginer
que certains sont capables de les fomenter
sans parler même de les réaliser !
Et pourtant ! 
 
Prolongement
 
Il serait intéressant d'explorer quel fut le rôle de toute CIA dans la guerre d'Algérie !  En effet , en considérant que ces agents là mettent leur long nez partout , on peut imaginer un tel scénarion secret . Est-ce de la fiction ? A suivre .
 
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DES DOCUMENTS
 
Si il y en a qui doute à quel point notre Général De Gaulle aimait son pays et à quel point il était détesté par les Américains , alors écoutez ces deux documents . On apprend ici que les militaires putchistes français étaient en relation secrète avec la CIA .
Dans le document suivant on montre que le Général Challe qui avait une avertion pour le FLN n'en était pas moins hostile au coup d'état que fomentait les Généraux putchistes sur le territoire français même . Dans le troisième document , on voit Notre Général De Gaulle appeler le peuple de France à l'Insurrection contre les militaires qui veulent faire le coup d'état en France aidés par les Américains . On y découvre que JFK alors président des Etats-Unis n'a pas osé continuer de soutenir une telle aventure !
digression :
 
Pour ceux qui doutent encore de l'engagement de De Gaulle envers son pays , apprenez encore que Pompidou qui lui a succédé a livré la finance française aux mains de la banques Rotchild et des banques privées générant l'économie de Dette dans laquelle le pays est embarqué et qui justifie toute les coupes sombres dans les services publics ...
Pensez encore que le  Sarko a vendu la force de frappe nucléaire française aux Americains en la faisant passer sous contrôle de l'Otan . Miterrand lui même n'a t-il pas été surpris disant que " l'ennemi " était bien les Américains (je retrouverai cette citation) .
    document 1 
première partie
CIA-Algerie-01.JPG
 
Le rôle de la CIA dans le Putsch des Généraux français en Algérie .
De Gaulle était une épine dans le pied des Américains .
 
document 1
deuxième partie 
CIA-Algerie-02.JPG
 
Challe n'était pas un fachiste ,
il s'oppose à l'extention du coup d'état en France .
Par contre le général Salan complote avec les américains
pour emmener des armes via le Portugal !
 
80% des généraux français sont farouchement opposé à De Gaule .
Ils sont au moins prêt à sa destitution et même désireux de la supprimer .
Mais les Russes veillent aussi à garder de Gaulle au pouvoir ...
 
      document 2
De-Gaulle-Putch-01.JPG
 
 Le Général De Gaulle appelant à l'insurrection
contre le coup d'états des Généraux soutenus par la CIA .
 
Mais le contigent n'a pas suivi les putschistes,
assurant ainsi la sécurité nationale française.
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Document 3 
Syrie-Meyssan-01.JPG
Meyssan de Voltairenet explique le rôle de CIA en Syrie .
 
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Mon commentaire .
    Il faut bien comprendre à quel point certaines personnes étaient déçues par De Gaulle qui semblait les trahir . C'est le cas des Pieds Noirs qui se sont vu chassés de l'Algérie dans des conditions très éprouvantes au seins d'une guerre civile impitoyable . "Je Fichier:Seal of Algeria.svgvous ai compris" , leur avait dit De Gaulle à la tribune ! Mais la question suivante est de savoir qui avait laissé la situation s'envenimer auparavant en Algérie ( A suivre ). La politique française en Algérie avait été dévoyée bien avant et De Gaulle arrive pour régler le problème algérien dans une période de guerre civile ! On n'a pas évoqué le rôle de la CIA qui avait (certainement ?) commencé d'armer les uns ou les autres dés le début de la révolte des Algériens "contre la France" (comme elle l'a fait plus tard en fabricant de toute pièce Al Quaïda en Afganistan pour lutter contre l'expansionnisme russe . Ces mêmes islamistes qui servent maintenant à réprimer le soulèvement des Arabes contre leurs pouvoirs vendus aux Mondialusiens . Et ce sont ces infilitrés qui sont entrés en Syrie et dont Bachar el Asad se débarrasse en dépit des gesticulations des Américains et des Emirats qui tentent de contrer la saine révolte que l'on a si joliement nommée le PRINTEMPS ARABE et qui a débuté en Tunisie quand la police a arrêté Sidi Bouzid un commerçant qui , privé de son travail , s'est suicidé .
 
Wikipédia (extrait) : Parties de la ville de Sidi Bouzid, d'où le nom original de « révolte de Sidi Bouzid » (ثورة سيدي بوزيد) ou d'« intifada de Sidi Bouzid», ces manifestations sont menées en protestation contre le chômage qui touche une forte proportion de la jeunesse, plus particulièrement les jeunes diplômés, la corruption et la répression policière. Elles débutent le 17 décembre 2010, après l'immolation par le feu d'un jeune vendeur ambulant de fruits et légumes à Sidi Bouzid, Mohamed Bouazizi, dont la marchandise avait été confisquée par les autorités ... (lire l'intégralité sur Wikipédia)
 
On comprendra mieux maintenant à quel point les Atlantusiens sont déterminés à infilter des islamistes partout dans le monde pour servir leur soif anti-communite et leur gourmandise de piller le monde comme dans le film Avatar . Sous le prétexte de "liberté" ! Mais pour eux liberté veut dire "libéralisme" et hégémonie .
 
Je rejoins cependant cette méfiance
envers un communisme totalitaire
qui n'est qu'un envers déviant du capitalisme
ainsi que le fut le Stalinisme .
Mais je ne peux soutenir un pseudo libéralisme Mondialusien
organisé par de "faucons" faschistes
qui ne trouvent leur raison de vivre
que dans la fabrication d'un opposé manichéen .
 
Le noir contre le blanc !
Le bon dieu contre le diable!
Le bien contre le mal !
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