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AZF - NH4NO3 - On nous prend pour des cons !

Lougris qui rêve

AZF - On nous prend pour des cons !

 

NH4NO3

Nitrate d'Ammonium

 

recopié sur le site : azf - enquête assassinée

Mon commentaire :

Le nitrate d'ammonium sert à faire des bombes . On nous a fait croire à du terrorisme . Cette saloperie est issue de la chimie de guerre . Les produits qui ont servi à faire du gaz moutarde et des bombes servent aussi maintenant dans l'agriculure , c'est la trilogie NPK . (N = Nitrate) . On voit très bien que ce produit est un explosif potentiel qui explose dès qu'il est trop confiné . C'est ce qui s'est produit à AZF . Mais nos dirigeants ne vont quand même pas avouer qu'il cultivent des bombes au coeur de nos villes . Alors on parle maintenant du frère de " Momo Mehra " , celui qui se jette par la fenêtre quand les forces de l'ordre rentrent dans son appart , par la fenêtre aussi , ils ont dû se croiser , MDR ... Non mais franchement ... On nous prend pour des cons !

Alors pour faire péter le Nitrate d'ammonium , même confiné , il faut une détonation . On nous dit maintenant qu'une raffinerie Total était proche de l'(usine AZF) et que c'est certainement de là qu'est venue la détonation . Eh bien , on était pas en sécurité à Toulouse ! Bref , quand on lit l'article ci-dessous on voit que cette Merde est instable au possible et que des fois ça péte et pas d'autres fois . Ce qui expliquerait les atermoiement des enquêtes qui n'aboutiront à rien d'autre qu'à noyer la belle affaire : celle de la chimie de guerre Nazie reconvertie ...

Voici le décompte de tous les accidents explosifs du Nitrate d'Ammonium :

    AZF : accidentologie liée au nitrate d'ammonium

Quelques accidents et attentats liés au nitrate d’ammonium industriel ou à l’ammonitrate agricole

01.09.21_AZF_Jacques M et Mohamed BNous avons répertorié les accidents liés au NH4NO3 (34 au total dont 20 incendies suivis de 14 explosions) mais nous avons aussi constaté qu’aucun d’entre eux ne peut être comparé, ni de près ni de loin à ce qui s’est produit à Toulouse. Dans tous les cas, soit les détonations ont été activées par un explosif primaire, soit par un incendie conjugué au confinement du nitrate. Nous avons aussi constaté que malgré la violence de certaines explosions qui ont creusé, comme en Corée ou en Iran , des cratères bien plus imposants qu’à Toulouse, nous n’avons pas trouvé de témoignages faisant état comme à Toulouse de deux phénomènes acoustiques. De plus, les détonations qui ont été enregistrées par les sismomètres à la suite des explosions d’Iran, de Corée, d’Espagne et de Roumanie, ont donné des signaux peu significatifs, de l’ordre de 1 à 1,2 sur l’échelle de Richter au lieu des 3,4 de Toulouse. Pour comparaison, l’effondrement des tours du WTC ont impacté le sol entre 2,1 - la première tour - et 2,3 - la seconde - . Sur l'échelle logarithmique, la différence avec les 3,4 de Toulouse est considérable.

4 octobre 1918 – Morgan (USA) Un incendie dans un atelier de chargement d'obus, produit des explosions projettent des ogives dans un magasin contenant 4 000 tonnes de nitrate d'ammonium. Plusieurs obus explosent mais une grande partie du stock de nitrates en barils reste intacte.

26 juillet 1921– A Krieweld en Silésie (Pologne), on tentait de désagréger 30 tonnes de nitrate d'ammonium pris en masse dans deux wagons en y tirant une cartouche de 100 g d'un explosif minier. La masse explosa, au moins en large partie, tuant 19 personnes.

21 septembre 1921– Une incroyable coïncidence de date ! Un stock de 4.500 tonnes de Mischsalz, un mélange de sulfate et de nitrate d'ammonium explose dans l’usine BASF d’Oppau en Allemagne, causant le décès de 567 personnes. Le produit étant repris en masse, des ouvriers voulaient le briser à la dynamite comme ils l'avaient fait près de 20.000 fois sans conséquences avec du nitrate d'ammonium pur.

29 avril 1942 – A Tessanderloo (Belgique) 150 tonnes de nitrates d’ammonium explosent en faisant plus d’une centaine de morts. Cette fois, les ouvriers qui avaient pris l'habitude de désagréger du chlorure de potassium à l'explosif ont cru pouvoir utiliser la même technique pour du nitrate d'ammonium pris en masse dans un silo voisin.

5 août 1940 – A Miramas, un wagon d'explosifs prend feu dans la gare de triage. L’incendie se propage à des trains de munitions puis à des fûts de toluène dans un parc voisin. Les fûts éclatent sous l’effet de la chaleur. Le toluène en feu s’écoule vers un stock de 240 tonnes de nitrate d'ammonium pur, en sacs. La forte température conduit à l'émission de fumées rousses, puis le stock finit par détoner. L'enquête conclut que la détonation avait été provoquée par l'explosion préalable d'un wagons de munitions qui avait projeté un obus sur le tas de nitrate chauffé par le toluène en feu. .

15 avril 1947– Les soutes du Grand-Camp, un cargo français chargé de 2 300 tonnes de nitrate d’ammonium s’enflamment et finissent par exploser après plusieurs heures d’incendie en rade du port américain de Texas city. 576 morts et 4 000 blessés, des dégâts dans 90% de la ville.

28 juillet 1947– Mêmes causes, mêmes effets, les soutes du cargo norvégien Ocean-Liberty prennent feu en rade de Brest. Après plusieurs heures d’incendie, alors qu’une foule de curieux s’est rassemblée sur les berges, le nitrate d’ammonium transporté par le navire explose causant le décès de 22 personnes. Comme à Texas City, l’incendie ajouté au confinement des soutes, à la proximité des carburants et aux difficultés techniques d’extinction du feu ont finit par provoquer l’explosion.

29 octobre 1987– La décomposition d’un box d’engrais NPK dans la zone portuaire de Nantes provoque l’émission d’un nuage toxique long d’une dizaine de kilomètres et traumatise durablement la population. Le NPK est un engrais complexe composé d’Azote (N), de phosphore (P) et de potassium (K). Il avait été transporté dans les cales d’un navire ayant été préalablement remplies de blé puis il avait été stocké sur un lit de sciure de bois. Des câbles électriques vétustes, enfouis dans la masse d’engrais seraient à l’origine de l’accident dont le bilan s’élève à 3 employés légèrement intoxiqués et 70 000 personnes évacuées. Pas d’explosion.

13 décembre 1994– Un incendie se déclare à proximité d’un stock de 5 700 tonnes de NA entreposé sur le complexe industriel de Terra Industries à Port Neal dans l’Iowa (USA). Le stock commence à fondre et une flaque d’ammonitrate liquide, plus sensible que l’ammonitrate en granulés, se forme au pied du tas. C’est alors que survint un choc mécanique important ; probablement la chute d’une poutrelle métallique. La flaque détone, tuant 4 personnes mais le reste du tas, faute de confinement et d’énergie suffisants n’explose pas.

5 août 1998– Walden Ontario (Canada) un camion transportant 18 tonnes d’explosifs civils à base de NAI, et leurs détonateurs, percute une paroi rocheuse et se renverse. Le fuel du réservoir et les pneus s’enflamment. L’incendie dure 37 minutes. Il a été établi que la température avait atteint 1 170°quand le chargement finit par exploser sans faire de victimes ( Le 28 septembre 2001, lors d’un point presse, le procureur Michel Bréard cite le rapport d’enquête canadien qui suivit cet accident pour « démontrer » que les chimistes qui s’opposent à sa thèse ne connaissent pas toute la littérature consacrée à l’accidentologie liée au NA. Argument vain sans doute soufflé par certains experts. L’accident de Walden n’ayant évidemment aucun rapport avec ce qui s’est produit à Toulouse.) * in : La Dépêche du Midi du 30 septembre 2001, page 4

3 octobre 2003– A Saint-Romain en Jarez, un incendie se déclare dans le hangar d’un arboriculteur où sont stockés quatre tonnes d’ammonitrate, de la paille, du foin, des cageots en bois et des bouteilles de gaz. Après 45 minutes, alors que les pompiers tentent en vain de combattre le feu (les poteaux d’incendie ne sont pas alimentés en eau !) , une violente explosion survient blessant grièvement 3 d’entre eux. Les bouteilles de gaz ont explosé, mettant en détonation le NA surchauffé.

18 février 2004¬– En Iran, le déraillement d’un train de 51 wagons dont 7 renfermaient chacun 420 tonnes de nitrate d’ammonium et d’autres des produits tels que de l’urée, du souffre et du fuel provoque un incendie suivi quelques heures après d’une terrible explosion causant le décès de 328 personnes dont le préfet du département.

22 avril 2004– Encore une fois, mêmes causes, mêmes effets qu’en Iran cette fois, à Ryongchon en Corée du nord, un train chargé de 4 000 tonnes de nitrates d’ammonium déraille et entre en collision avec un wagon de fuel. Le feu prend et le mélange nitrate/fuel finit par exploser en creusant un cratère de 500 mètres de diamètre, dix fois plus grand que celui d’AZF. On déplore au moins 161 morts et 1 300 blessés.

9 mars 2004– A Barracas au nord-est de l’Espagne, un camion qui transporte 25 tonnes de NA entre en collision avec une voiture. Un incendie se déclare et le gasoil contenu dans le réservoir du camion s’écoule en feu sur les nitrates répandus sur le sol. A l’arrivée des pompiers le chargement explose. Deux morts et un cratère de 15 mètres de diamètre.

24 mai 2004– A Mihailesti en Roumanie 20 personnes dont 7 pompiers et deux journalistes sont tués par l’explosion d’un camion chargé de 24 tonnes d’engrais à base de nitrate d’ammonium. Mêmes causes, mêmes effets qu’en Espagne deux mois auparavant ; la catastrophe se produit à la suite d’un accident de la route suivi d’un incendie qui dure près d’une heure. L’explosion survient au moment où les pompiers se déploient. Le cratère, profond de 8 mètres mesure 15 mètres de diamètre. Adrian Fumu, l’inspecteur-chef du travail épilogue "Le camion contenait 24 tonnes de nitrate d'ammonium. Cette substance se dissocie et explose à 216 degrés. Les forces d'intervention devaient faire en sorte que cette température ne soit pas atteinte. Toutefois, dans une telle situation, il serait mieux d'isoler la zone et de laisser exploser le chargement, parce qu'aucune autre intervention n'est efficace".

30 juillet 2009 – Bryan au Texas (USA), dans l'usine El Dorado Chemical Company, une opération de soudure provoque un feu à proximité d'un stock de 557 tonnes de NA en vrac. Pris dans l'incendie le nitrate d'ammonium dégage d'épaisses fumées rousses (NOx) que le vent pousse en direction de la ville. Les autorités évacuent préventivement les 72 000 habitants mais craignant une explosion les 09.07.30_Incendie Bryan-3 pompiers n'interviennent pas sur le sinistre. En fin d'après-midi les matières inflamables ayant fini de se consumer, le feu s'arrête de lui même sans que la détonation redoutée ne se produise. Il est interessent de comparer ce sinistre avec celui de Saint Romain en Jarez le 3 octobre 2003. Deux hangars, qui ne sont donc pas confinés au sens détonique du terme. Dans le premier une détonation finit par survenir en raison de l'effet détonateur de l'explosion d'une bouteille de gaz à proximité du NA surchauffé; dans le second, aucune explosion magré la chute des structures du hangar sur le stock; l'énergie n'était pas suffisante pour faire détoner le NA. Soulignons que le mode de stockage et les quantités de NA de l'usine de Bryan sont comparables au hangar 221 d'AZF... voir ici la vidéo tournée depuis un hélicoptère.

Plus étonnent,nous avons relevé quelques accidents dont ont été victimes des apiculteurs qui utilisent la faculté qu’a le protoxyde d’azote «d’effacer » la mémoire des abeilles ; une faculté utile quand l’exploitant doit par exemple déplacer ses ruches. Pour ce faire, après avoir allumé son enfumoir, une à deux cuillérées de NH4NO3 sont jetées sur le foyer. Au bout de quelques instants une fumée rousse apparaît. Elle contient ...du protoxyde d’azote. Le nitrate d’ammonium spécialement prévu à cet effet s’achète en pharmacie et chez les revendeurs d'équipement apicole. Il ne peut pas détoner. Cependant, des apiculteurs peu scrupuleux ont crut économiser quelque argent en utilisant de l’ammonitrate agricole dans leurs enfumoirs qui en raison de son confinement leur a explosé entre les mains !

URSS – L’information est inédite (2008): L’institut SEMENOV de Moscou admet que des explosions de NA se sont produites en Union Soviétique à l’époque où la censure interdisait toute divulgation de ce type d’événement. Bien que l’institut précise qu’elles survinrent à la suite d’incendies à proximité de stocks de NA, il ne nous a pas été possible d’en connaître les dates, les lieux et l’étendue des dégâts

 

 

   

 

 

 AZF : brève histoire de l'usine

 

Ma remarque :

 

Cette usine relève de la Défense Nationale ...

Et on s'étonne que l'enquête reste dans la vase !

 

On nous ici parle du procédé Haber ...

Ce juif allemand , Fritz Haber ,

qui est à l'origine de cette chimie là

et dont la femme se suicida

quand elle vit à quoi allait servir

les travaux scientifiques de son criminel de mari !

 

Voilà enfin révélé l'origine des saloperies

qui servent à faire des bombes et que l'on a "volé" aux Nazis

au titre de dommages de guerre !

 

C'est la belle histoire de l' IG Farben reconvertie en BASF et autres organismes qui après la libération ,

n'ont rien trouvé d'autres que de foutre tout ça dans nos cultures ...

On nous a pas dit ça dans nos livres d'histoires !

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AZF - enquête assassinée

 

        AZF : brève histoire de l'usine

 

AZF (AZote Fertilisants)

AZF_i1_Stock Sulfate Ammonium-1D’abord appelée ONIA (Office national industriel de l’azote) l’usine toulousaine a été créé en 1923, en tant qu’organisme à capitaux d’état, pour exploiter le procédé « Haber » de synthèse de l’ammoniaque dont l’Allemagne avait cédé le brevet à la France, au titre des dommages de guerre. Le procédé permet de produire tous les dérivés chimiques de l’azote, mais essentiellement de l’acide nitrique destiné à la production d’explosifs par nitration organique (exemples: nitrocellulose, nitroglycérine et trinitrotoluène).

 

AZF_i1_Stock Sulfate Ammonium-2Cette vocation, liée à la Défense nationale, a été à l’origine du choix du site de Toulouse, fort éloigné de la zone vulnérable dite « Nord de guerre », proche voisine de la Poudrerie nationale (plus tard SNPE) - dont elle va occuper une partie des terrains laissés vacants - et facile à alimenter en charbon à partir des mines de Carmaux.

La technique permet de produire tous les dérivés chimiques de l’azote, notamment l’acide nitrique, et par conséquent divers engrais et composants d’explosifs. L’atelier principal d’une telle usine était, en effet, un atelier d’ammoniac et, en l’occurrence, le mélange de synthèse d’ammoniac devait y être élaboré à partir de gazogènes produisant ce que l’on appelait du « gaz à l’eau ». Ce concept peu rentable aurait du conduire à une obsolescence rapide du site qui a cependant été sauvé par la découverte du petit gisement de gaz naturel de Saint-Marcet (Haute-Garonne), miraculeusement relayé, au moment de son extinction, par la découverte du gisement de Lacq (Pyrénées-Atlantique). Les ateliers d’ammoniac de l’ONIA ont ainsi survécu en abandonnant le charbon et en basculant sur le vapo-reformage de méthane, bien plus rentable.

En 1967, l’état a constitué l’Entreprise minière et chimique (EMC) dont les deux composantes principales furent les Mines de potasse d’Alsace et l’ex ONIA devenu APC (Azote et Produits Chimiques).

Au début de 1968, l’état a créé la Société chimique des charbonnages (CdF Chimie) en regroupant des activités chimiques antérieurement décentralisées, exercées par les HBNPC (Houillères du Bassin du Nord et du Pas-de-Calais), les HBL (Houillères du Bassin de Lorraine) et les HBCM (Houillères des Bassins du Centre et du Midi).

03.11.07-Enrobeur-1 En 1978, l’état a détaché APC de l’EMC pour l’apporter à CdF Chimie. C’est alors que CdF Chimie a fait apport, en sens inverse, de ses activités engrais préexistantes à sa nouvelle filiale rebaptisée CdF Chimie AZF (AZF = Azote et Fertilisants). C’est en cette occasion, renforcée par quelques apports secondaires, que CdF Chimie AZF a acquis son statut de principal producteur français d’engrais.

En 1987, CdF Chimie devenue Orkem rachète à L’Air Liquide sa filiale Grande Paroisse, productrice d’engrais azotés, et restructure toutes ses activités engrais dans le cadre juridique de cette nouvelle filiale. Le sigle AZF a toutefois été conservé, essentiellement pour des raisons de notoriété commerciale.
Le groupe Orkem ayant ensuite été démantelé par les mêmes pouvoirs publics qui venaient de le restructurer, Grande Paroisse est devenue filiale d’ELF Atochem. La prise de contrôle en avril 2000 d’ELF par Total Fina, devenu en cette occasion Total Fina Elf, a conduit au rattachement de Grande Paroisse à la société Atofina, filiale chimique du nouveau groupe pétrolier.

Aujourd’hui, le groupe Total Fina Elf est redevenu « Total » , Atofina a été découpée en deux sociétés dont l’une a pris son indépendance. Grande Paroisse est ainsi maintenant filiale de Total Petrochemicals, qui reste intégrée au groupe Total, sous l'appellation depuis 2007 de GPN (GP pour Grande Paroisse, N pour Azote).

 

 

La thèse de l'attentat terroriste

Ma façon de voir les choses

Le secret défense ?

 

Sachant que l'usine AZF est un site lié à la défense Nationale , on croirait que toutes les mesures de sécurité étaient draconiennes ! N'est-il pas ? A ce titre , le Pouvoir français n'admettra jamais qu'un attentat a été fait dans un tel site . Qui aurait pu avoir intérêt à commettre un tel acte et comment , avec quelle facilité , ou quelles complicités ... On ne livre pas des secrets défenses ; mais quand des compatriotes civiles sont tués dans l'explosion de cette usine toute proche de Toulouse , on ne peut pas dire les choses clairement ... En admettant que ce soit Al Quaida qui soit le responsable de cet attentat , on accréditerait la thèse d'un péril imminent dans nos frontières ! Quels conséquences politiques en découleraient . Sac de noeud que cette affaire AZF qui garde toute son opacité ...

 

Et puis Toulouse était si fière de son usine disait-on !

 

Tous les documents ont pour source

le site

AZF - L'enquête assassinée  

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